lundi 14 juillet 2014

Mercredi 9 juillet – Maïdo, VTT, et route des plages

Ce matin, nous avons rendez-vous à 7h45 chez Coco Bike, dans la ville de Saint-Gilles-les-bains. Au programme, une descente  de 2 à 3 heures depuis le piton Maïdo (2200m d’altitude) vers la plage de Saint-Gilles.

Nous arrivons à Saint-Gilles à l’heure, malgré les difficultés récurrentes de Phil à se motiver le matin.

Rom et Phil rencontrent Fred, leur moniteur de VTT, qui les conduira au Maïdo en camionnette avec un couple d’Américains. Chewie et Cong les suivent en voiture, pour profiter de la vue sur le cirque de Mafate depuis le piton.

Après une heure de montée et de virages, les deux véhicules arrivent au piton Maïdo. La température est environ 15° plus basse qu’au niveau de la mer (9°), et les nuages sont nombreux. Par chance (comme depuis notre arrivée sur l’ile), nous pourrons apercevoir une partie du cirque de Mafate depuis le point de vue.

Selfie Mafate depuis le Maïdo

Cong et Chewie prennent quelques photos des deux sportifs, et redescendent en voiture vers Saint-Gilles.

Essai des Vélos avec succès. Chewy s'essayant à un 2è décollage de parapente


Phil et Rom sont équipés. Casque, gants, VTT bien gonflé, et GoPro sur le torse de Philippe pour filmer ces 2200m de dénivelé.

La descente commence par un peu de route pour rejoindre la piste de VTT, l’occasion de tester un peu le matériel, les freins, et la position VTT, debout sur les pédales.

C'est parti !

Fred, le moniteur, voit rapidement que Phil et Rom sont à l’aise sur leurs vélos, et les laisse donc prendre de l’avance sur le reste du groupe en leur indiquant des points intermédiaires où s’attendre.

La piste n’est pas difficile, d’autant plus que le VTT permet de ne pas vraiment réfléchir aux bosses, aux creux, ou aux racines sur le chemin. Les suspensions absorbent parfaitement les obstacles, et Phil et Rom descendent la pente à vive allure.

Au cours de la descente, nous traversons un chemin étroit où nous devons passer les uns après les autres pour franchir un obstacle pas vraiment impressionnant, mais difficile à négocier. Philippe échoue à se première tentative, et saute de son vélo pour éviter de tomber. Il retentera une deuxième puis une troisième fois, sans réel succès, mais heureusement sans chute.

trop raide pour Phil...

Tentatives de wheeling en attendant les américains...

La suite de la descente n’est pas compliquée, et permet de traverser des paysages variés typiques de la Réunion, comme la forêt de tamarins, une bambouseraie, ou des champs de canne à sucre.

Effets du cyclone dans la bambouseraie


Pirouettes sur trottinette, en attendant les américains...

Le moniteur prendra le temps de nous faire goûter des goyaviers cueillis en route, ainsi qu’une canne à sucre dont nous mâcherons l’intérieur pour  en extraire le jus.

Au milieu des cannes à sucre, test d'odeur : le géranium

Dégustation de canne à sucre

Après 3h30 de descente (nous avons été un peu ralentis par le couple d’Américains), nous retrouvons Chewie et Cong qui ont profité de la matinée pour visiter Saint-Gilles et faire quelques achats.

Pour nous récompenser de notre descente et continuer à partager un moment sympathique, le moniteur de VTT ouvrira deux bouteilles de punch que même Cong et Chewie auront le droit de déguster, puisqu’ils étaient censés faire partie de cette aventure.

(Punch dégusté un peu trop vite pour avoir le temps de prendre une photo...)

Vient l’heure du déjeuner. Nous n’allons pas bien loin puisque « la case à pain », recommandée par le Lonely Planet pour son pain frotté à la vanille, se trouve juste en face de Coco Bike.

Nous déjeunons au soleil en terrasse, et jouons à la coinche.

Déjeuner + coinche à la case à pain

Bien que nous soyons juste à côté de la plage des Brisants où nous avons brisé nos cœurs la semaine dernière, nous repartons en direction de la maison, par la route des plages que nous n’avons pas encore empruntée.

Petit arrêt par la plage de l’Ermitage, où Philippe remporte facilement le concours de ricochet.

Ricochets sur la plage de l'Ermitage


Personne n’étant vraiment motivé pour se baigner, nous reprenons la route, et nous arrêtons voir les « souffleurs », sur recommandation d’Agathe.
Les souffleurs sont des rochers situés en bord de mer, qui donnent l’impression de cracher de l’eau comme un geyser, après que les vagues se soient écrasées sur la falaise. Le souffle projette l'eau à plus de 10m de haut, phénomène rigolo à prendre en photo !

Les souffleurs...

Nous rentrons à la maison, regardons le Tour de France et les pavés des routes du Nord, en triant les photos/vidéos de la journée.


Encore une partie de coinche après une grosse plâtrée de pâtes, et nos quatre voyageurs iront se coucher sans suivre la demi-finale Pays-Bas / Argentine, épuisés par les 12 jours de sport intense qu’ils viennent de vivre.

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