Ce matin, nous avons rendez-vous à 7h45 chez Coco Bike, dans
la ville de Saint-Gilles-les-bains. Au programme, une descente de 2 à 3 heures depuis le piton Maïdo (2200m
d’altitude) vers la plage de Saint-Gilles.
Nous arrivons à Saint-Gilles à l’heure, malgré les difficultés
récurrentes de Phil à se motiver le matin.
Rom et Phil rencontrent Fred, leur moniteur de VTT, qui les
conduira au Maïdo en camionnette avec un couple d’Américains. Chewie et Cong
les suivent en voiture, pour profiter de la vue sur le cirque de Mafate depuis
le piton.
Après une heure de montée et de virages, les deux véhicules
arrivent au piton Maïdo. La température est environ 15° plus basse qu’au niveau
de la mer (9°), et les nuages sont nombreux. Par chance (comme depuis notre
arrivée sur l’ile), nous pourrons apercevoir une partie du cirque de Mafate
depuis le point de vue.
Selfie Mafate depuis le Maïdo
Cong et Chewie prennent quelques photos des deux sportifs,
et redescendent en voiture vers Saint-Gilles.
Essai des Vélos avec succès. Chewy s'essayant à un 2è décollage de parapente
Phil et Rom sont équipés. Casque, gants, VTT bien gonflé, et
GoPro sur le torse de Philippe pour filmer ces 2200m de dénivelé.
La descente commence par un peu de route pour rejoindre la
piste de VTT, l’occasion de tester un peu le matériel, les freins, et la
position VTT, debout sur les pédales.
C'est parti !
La piste n’est pas difficile, d’autant plus que le VTT
permet de ne pas vraiment réfléchir aux bosses, aux creux, ou aux racines sur
le chemin. Les suspensions absorbent parfaitement les obstacles, et Phil et Rom
descendent la pente à vive allure.
Au cours de la descente, nous traversons un chemin étroit où
nous devons passer les uns après les autres pour franchir un obstacle pas
vraiment impressionnant, mais difficile à négocier. Philippe échoue à se
première tentative, et saute de son vélo pour éviter de tomber. Il retentera
une deuxième puis une troisième fois, sans réel succès, mais heureusement sans
chute.
trop raide pour Phil...
La suite de la descente n’est pas compliquée, et permet de
traverser des paysages variés typiques de la Réunion, comme la forêt de
tamarins, une bambouseraie, ou des champs de canne à sucre.
Le moniteur prendra le temps de nous faire goûter des
goyaviers cueillis en route, ainsi qu’une canne à sucre dont nous mâcherons
l’intérieur pour en extraire le jus.
Au milieu des cannes à sucre, test d'odeur : le géranium
Dégustation de canne à sucre
Après 3h30 de descente (nous avons été un peu ralentis par
le couple d’Américains), nous retrouvons Chewie et Cong qui ont profité de la
matinée pour visiter Saint-Gilles et faire quelques achats.
Pour nous récompenser de notre descente et continuer à
partager un moment sympathique, le moniteur de VTT ouvrira deux bouteilles de
punch que même Cong et Chewie auront le droit de déguster, puisqu’ils étaient
censés faire partie de cette aventure.
(Punch dégusté un peu trop vite pour avoir le temps de prendre une photo...)
Vient l’heure du déjeuner. Nous n’allons pas bien loin
puisque « la case à pain », recommandée par le Lonely Planet pour son
pain frotté à la vanille, se trouve juste en face de Coco Bike.
Bien que nous soyons juste à côté de la plage des Brisants
où nous avons brisé nos cœurs la semaine dernière, nous repartons en direction
de la maison, par la route des plages que nous n’avons pas encore empruntée.
Petit arrêt par la plage de l’Ermitage, où Philippe
remporte facilement le concours de ricochet.
Personne n’étant vraiment motivé pour se baigner, nous reprenons la route, et nous arrêtons voir les « souffleurs », sur recommandation d’Agathe.
Ricochets sur la plage de l'Ermitage
Personne n’étant vraiment motivé pour se baigner, nous reprenons la route, et nous arrêtons voir les « souffleurs », sur recommandation d’Agathe.
Les souffleurs sont des rochers situés en bord de mer, qui
donnent l’impression de cracher de l’eau comme un geyser, après que les vagues
se soient écrasées sur la falaise. Le souffle projette l'eau à plus de 10m de haut, phénomène rigolo à prendre en photo !
Les souffleurs...
Nous rentrons à la maison, regardons le Tour de France et
les pavés des routes du Nord, en triant les photos/vidéos de la journée.
Encore une partie de coinche après une grosse plâtrée de
pâtes, et nos quatre voyageurs iront se coucher sans suivre la demi-finale
Pays-Bas / Argentine, épuisés par les 12 jours de sport intense qu’ils viennent
de vivre.












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